Divagations.
A l’amour comme à la vie. J’aime cette phrase. Je ne sais pas vraiment ce qu’elle pourrait signifier, ou plutôt comment je devais la comprendre, la ressentir. Si déjà moi-même je devais la ressentir pour la comprendre. Moi ou quelqu’un d’autre. J’aimerais savoir en fait ce que les gens pourraient y comprendre. A cette phrase comme à d’autres. A d’autres phrases, à d’autres choses. Situations, moments, ressentis, expériences. Parfois j’aimerais m’immiscer dans la tête des gens. Non comme une vulgaire voyeuse voulant connaître les pensées vicieuses et autres de chacun. Non, non, non, mais plutôt comme spectatrice discrète du mode de fonctionnement de l’être, de l’inconscient et du conscient de chacun. Voir comment telle personne réagit face à cela, voir comment l’Humain même fonctionne. face à telle situation, telle émotion se déclenche, suite à quoi il y a telle impulsion, tel ressenti, et telle réaction qui ressort. Réaction étant ou non en phase avec le ressenti. Connaître ainsi la face cachée de l’humain, ce qu’il ne veut pas montrer, la part d’ombre. Ainsi que les doutes, les espoirs, les sentiments. ET ressentir tout cela, mais sans s’y perdre, juste les traverser, mais sans les conserver, juste histoire de comprendre. De pénétrer, de partager, et de ressortir, sans faire un bruit. Sans laisser de trace. L’Humain me passionne.
J’aurais aimé être psychanaliste. Photographe. Ecrivain.
Je pense que pour ces trois métiers il faut mettre en avant la capacité de compréhension d’autrui, le capter, le pénétrer, l’investir, et surtout, avant tout même: le comprendre, et le lui le faire savoir. Il faut le connaitre mieux qu’il ne se connait lui-même. Il pourrait y avoir là un jeu de manipulation, mais mon but à moi n’est pas là. Le mien est de le comprendre, le lui le faire savoir et l’aider à évoluer, en placant des mots sur des choses qui lui étaient ineffables, inexprimables, innommables. Moi je n’aime pas ces choses impossibles: innommables, ineffables, enfin ces mots qui commencent par le préfixe “in-”. J’ai cette envie de l’éclaireur. Comprendre pour mieux informer. Pour mieux aider. Pour mieux communiquer. Et ainsi expliquer, et permettre à d’autres de faire perdurer ces actes. Ce don de compréhension. J’ai envie d’être à l’écoute. Voilà je voudrais être un éclaireur. Quelqu’un sur qui l’on peut compter, un point stable, fixe, sûr. Fiable. Je souhaite la fiabilité. A croire que l’incapacité d’autrui envers cette fiabilité me fait peur. Je suis une névrosée. A quoi bon s’en faire on l’est tous finalement. Mais quand même. Je suis une névrosée. Je veux éclairer, moi l’incapable chronique. La paradoxale, je dirais même LA paradoxale. Ce blog est ma thérapie. Lol. Non en fait voilà, j’aime écrire, faire partager. J’aime chercher à comprendre et à identifier, le tout et le n’importe quoi, et à exposer tout cela. Sans forcément de demi-mesure, de synthétisation ou même d’organisation.
Lisez, comprenez si vous le pouvez. Et vivez. Profitons-en bon sang ! =)
Bonne bourre, et bonne nuit.
Je devrais me coucher plus tôt.
Ma névrose nait lors de mes nuits.
Métastable. a dit,
16 janvier 2009 à 16:55
Merci pour ton commentaire chez moi, tu me surprends toujours par cette grande maturité. Effectivement il faut vivre ! Les enfants apportent aussi une dimension inattendue, la vie est différente dès qu’ils sont là. Il y a alors une sorte de responsabilité (j’aime pas ce mot), une envie de transmettre, de leur faire une jolie enfance. Tu verras.
Mais c’est vrai que la sensualité, le désir, l’amour, l’amitié … il faut les prendre par grandes bouffées pour oublier le terme, un peu, quelques instants.
Et tant pis si on en prend parfois plein la g… (je sais que tu sais déjà ça).
Bises.
edpi7 a dit,
17 janvier 2009 à 08:45
Comme disait mon copain américain Herb
C’est pas parce que je suis paranoïaque que je ne suis pas surveillé!
merci pour ton clin d’oeil